La femme et l’acquisition de ses droits



Très chères sœurs, permettez-moi tout d’abord de vous rendre hommage en ce jour de joie et de « Nativité ».

Il semblerait que certaines de nos sœurs soient encore surprises de l’attachement que nous vouons en la Sainte personne de Sa Majesté Fatema Az-Zahra, fille chérie et bénie du Prophète, Messager de Dieu.

Elles prétendent que Az-Zahra fait, en quelque sorte, de l’ombre aux autres femmes musulmanes de l’Histoire, les épouses du Prophète en l’occurrence.

Evoquer Fatema-Zahra, c’est honorer toutes les femmes soucieuses d’appartenir au Coran et à l’Islam.

Se rappeler Az-Zahra, c’est faire briller l’Auréole de la Vertu sur toutes les croyantes et combattantes de l’Islam.

Se rappeler Az-Zahra, c’est éveiller notre dignité, notre haut rang, notre statut et c’est rejeter tous les clinquants de la société contemporaine.

Mais avant tout, fêter la fille du Prophète, l’héroïne d’Al-Kawthar, l’épouse de Ali, l’Emir des croyants, la mère des Hassanaïn et de Zaynab, c’est accomplir un acte de dévotion comme en témoigne ce hadith, faisant l’unanimité auprès des savants émanant de toute école confondue :

Le Prophète a dit : « Fatema est une partie de moi, fruit du cœur et de l’esprit, quiconque la met en colère, m’aura certes mis en colère et quiconque aura mis le Messager de Dieu en colère aura certes mis Allah, Tout Puissant, en colère. »

La conception miraculeuse de Fatema qui fait d’elle une « Houri humaine », sa naissance unique sa vie exemplaire dévoilent chaque jour davantage l’extraordinaire position de cette illustre Figure de l’Islam, Fatema-Zahra, Maîtresse des femmes des deux mondes : l’Ici-bas et l’Au-delà.

A présent, à l’occasion de cette Auguste commémoration, où il a été décrété d’ériger ce jour, « journée de la femme et de la mère », permettez-moi de m’appesantir sur ce qui est devenu un véritable « fait de société » au sein des nations, essentiellement européennes :



1 2 3 4 5 6 7 next